Cours : Le système nerveux

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Définition Le système nerveux est le centre d'intégration et de traitement des données. C'est le siège des émotions, de la pensée, de la conscience. Mais il a aussi la tâche du maintient de l'homéostasie. Il remplit trois fonctions liées: la réception et le transport de l'information sensorielle, mais aussi son intégration et de la réponse à ce stimulus.Organisation du système nerveux• Système nerveux cérébro-spinal :o Système nerveux central : Moelle épinière. Encéphale :• Cerveau.• Tronc cérébral.• Cervelet.o Système nerveux périphérique : Nerfs crâniens. Nerfs rachidiens.• Système nerveux végétatif :o Système nerveux sympathique.o Système nerveux parasympathique.Le tissu nerveux : la cellule nerveuse, le neurone Le tissu nerveux est composé de deux cellules : les neurones et les cellules de la névroglie, celles-ci ont une fonction de soutien, de nutrition et d'isolement des neurones (elles forment les gaines de myéline).Le neurone Le neurone est une cellule nerveuse, élément de base du tissu nerveux. Il est composé de d'une membrane, un noyau, du cytoplasme et de neurofibrilles. Le neurone est composé de deux substances• Substance grise : zone formée des corps cellulaires des neurones.• Substance blanche : zone formée des prolongements des neurones (axone et dendrites).Le neurone possède deux prolongements• Dendrites : prolongements cellulaires courts aux nombreuses ramifications, assez nombreux. Elles forment la structure réceptrice, recevant de très grands nombres de signaux, grâce à la surface qu'elles couvrent. Leurs points de contact, les synapses, sont des lieux de transmission chimiques (les neurotransmetteurs).• Axone : prolongement cytoplasmique unique qui transmet l'influx nerveux du corps cellulaires vers l'extrémité de l'arborisation. L'axone est protégé par la gaine de myéline.o La gaine de myéline: cette gaine isole électriquement les axones les uns des autres, mais accroît également la vitesse du transport électrique. La gaine est composée d'un très grand nombre de cellules, dites cellules de Schwann, ne se touchant pas.Le système nerveux central Le système nerveux central comporte deux parties :• L'encéphale.• La moelle épinière.L'encéphale L'encéphale est constituer de 3 parties :• Le cerveau.• Le tronc cérébral.• Le cervelet.Le cerveau Le cerveau est logé dans la partie supérieure et antérieure de la boîte crânienne. Il est constitué de 2 hémisphère cérébraux creusés par les ventricules contenants le liquide céphalo-rachidien. Chaque hémisphère est marqué par des scissures qui délimitent les lobes : 4 lobes par hémisphère :• Lobe frontal.• Lobe pariétal.• Lobe temporal.• Lobe occipital. Le cerveau est composé d'une substance grise à sa périphérie, et une substance blanche centrale. Le tronc cérébral Le tronc cérébral est situé entre le cerveau et la moelle épinière. Il donne naissance aux 12 paires de nerfs crâniens. Il est composé de substance blanche à la périphérie et substance grise au centre. Il a 2 fonctions :• Voie de conduction.• Centre de certains centres végétatifs.Le cervelet Le cervelet est situé à la base du crâne, derrière le tronc cérébral. Il a pour rôle :• L'équilibre.• La coordination des mouvements.• Le tonus musculaire.La moelle épinière La moelle épinière fait suite au tronc cérébral. Elle est enfermée dans le canal rachidien. Elle est composée d'une partie centrale, la substance grise, et d'une partie périphérique, la substance blanche. Au centre se trouve le canal de l'épendyme. La moelle épinière donne naissance aux 31 paires de nerfs rachidiens. Chaque nerf contient 2 racines : une postérieure qui est sensitive et l’autre antérieure qui est motrice. Elle a plusieurs fonctions :• Arc réflexe : par la substance grise.• Voie de transmission des influx vers les centres supérieures : par la substance blanche. Le sytème nerveux périphériqueNerfs crâniens Les nerfs crâniens sont aux nombres de 12 paires, ils naissent au tronc cérébral. Il en existe 3 types :• Sensitif : transmet l'information de la périphérie au centre.• Moteur : transmet l'information du centre à la périphérie.• Mixte : possède la fonction sensitive et motrice.Nerfs rachidiens Les nerfs rachidiens sont aux nombres de 31 paires, ils naissent à la moelle épinière. Ils sont constitués d'une racine antérieure (motrice) et d'une racine postérieure (sensitive), ces deux racines se réunissent après la sortie de la moelle épinière pour former le nerf rachidien. Certains des nerfs, s'anastomosent pour former des plexus (ensemble de fibres nerveuses innervant un territoire organique déterminé) : cervical, brachial, dorsal, lombaire, sacré, honteux. Le système nerveux végétatif Le système nerveux végétatif dirige et coordonne les fonctions internes de l'organisme, son fonctionnement est automatique. Il est composé par :• Des centres nerveux : centres viscéraux, centres médullaires, centres du tronc cérébral, centres du diencéphale.• Des nerfs du système végétatif : fibres sensitives et fibres motrices.Le système sympathique Le système sympathique se présente sous forme d'une série de ganglions étagés tout le long du rachis, unis les uns aux autres par des filets nerveux constituant la chaîne sympathique. Le sympathique se distribue à l'ensemble du corps : cœur, vaisseaux, œil, glandes, tube digestif, bronche, appareil génital, foie, rate. Le neurotransmetteur du système sympathique est l'adrénaline.Le système parasympathique Le système parasympathique est formé par une série de fibres nerveuses annexées à certains nerfs du système cérébro-spinal (système nerveux central + système nerveux périphérique) dont elles suivent le trajet. Le neurotransmetteur du système parasympathique est l'acétylcholine.L'influx nerveux Les reins Les reins sont au nombre de deux : l'un droit, l'autre gauche. Ils sont situés dans la cavité abdominale de part et d'autres de la colonne vertébrale dans la loge rénale. Leur poids est de 125 à 170 g, leurs dimensions moyennes sont 12 cm de long, 6 cm de large et 3 cm d'épaisseur. Vidéo de l'anatomie du rein© Docteur Richard Martzolff Encyclopédie médicale VulgarisConfiguration intérieure du rein Le bord interne de chaque rein est creusé d'une cavité profonde de 3cm environ, le sinus du rein ; l'orifice de cette cavité est le hile. C'est au niveau du hile que les vaisseaux du rein pénètrent dans celui-ci et que les voies excrétrices de l'urine en sortent. Le fond du sinus du rein est composé de papilles : saillies conique percées d'orifices.Le rein est constitué de deux parties différentes :• Une partie centrale, la substance médullaire, formée par la juxtaposition de segments de forme conique, les pyramides de Malpighi ; le sommet de celles-ci forme les papilles.• Une partie périphérique, la substance corticale.Le néphron : structure du rein Le rein est formé par la juxtaposition d'un très grand nombre d'unités élémentaires, les néphrons. Le néphron est un élément élaborant l'urine. Chaque néphron comprend différentes parties :• Le corpuscule de Malpighi (segment initial) formé par :o Le glomérule de Malpighi : réseau de capillaires artériels : filtre le sang pour produire l'urine primitive ou filtrat glomérulaire.o La capsule de Bowmann : élément à double paroi entourant le glomérule communiquant avec le tube contourné qui lui fait suite.• Le tube contourné proximal qui se détache de la capsule de Bowmann : réabsorbe 99% du sodium avec une quantité proportionnelle d'eau. Cette réabsorption est un phénomène actif.• L'anse de Henlé qui fait suite au tube proximal et se trouve dans les pyramides de Malpighi. Elle comporte 2 parties : la branche descendante et la branche ascendante. Son rôle est de concentrer l'urine.• Le tube distal fait suite à l'anse de Henlé. C'est à ce niveau qu'est élaboré la rénine.• Le tube collecteur de Bellini qui fait suite au tube distal. Il traverse la pyramide de Malpighi puis s'unit aux tubes collecteurs des autres néphrons et forme un canal qui s'ouvre au sommet de la papille par un orifice, le pore urinaire. Les calices Les petits calices sont des tubes creux qui recueillent l'urine émise par les pyramides. Ces petits calices s'unissent entre eux et forment les grands calices.Le bassinet Le bassinet résulte de l'union des grands calices. Il constitue un réservoir doué d'un pouvoir contractile qui collecte l'urine et la déverse dans l'uretère.L'uretère L'uretère est un conduit de 25 cm de long et de 3-5 mm de diamètre qui relie le bassinet à la vessie. L'urètre est doué d'un pouvoir contractile, grâce à ses mouvements péristaltiques il achemine l'urine vers la vessie.La prostate La prostate est une glande annexée à la partie initiale de l'urètre masculin. Elle est située en arrière de la symphyse pubienne, en avant du rectum, en dessous de la vessie, entre les deux muscles releveurs latéralement de l'anus. Elle est traversée par l'urètre, l'utricule prostatique et les canaux éjaculateurs. Elle est constituée par un ensemble de petits culs-de-sac glandulaires avec leurs canaux excréteurs qui secrètent un liquide de dilution pour les spermatozoïdes, le liquide prostatique.La vessie La vessie est un réservoir musculo-membraneux dans lequel l'urine s'accumule dans l'intervalle des mictions. La vessie à une capacité de 800ml. L'envie d'uriner apparaît vers 300ml. La surface interne présente 3 orifices dessinant un triangle appelé le trigone. L'ensemble des fibres musculaires de la vessie constitue le détrusor. L'urètre L'urètre est le canal excréteur de la vessie. Il se termine par le méat urétral.Les fonctions du rein• Fonction endocrine :o Sécrétion de la rénine : régulation de la pression artérielle.o Sécrétion de l'érythropoïétine.o Transformation de la vitamine D dans sa forme active.• Fonction exocrine :o Production d'urine.• Elimination des déchets.• Maintien de la constante du milieu intérieur :o Equilibre hydrique.o Equilibre hydro-électrolytique.o Equilibre acido-basique. La sécrétion de la rénine Toute diminution de la pression artérielle ou veineuse, entraîne une insuffisance de l'irrigation artérielle du rein (ischémie rénale), et provoque la sécrétion par le rein de la rénine. La rénine joue un rôle dans la régulation de la pression artérielle. Libérée dans le sang circulant, elle réagit avec une substance contenue dans le plasma, l'angiotensinogène, synthétisée par le foie, afin de permettre la sécrétion de l'angiotensine II.L'angiotensine II a deux propriétés fondamentales :• Vasoconstriction : elle augmente donc la pression artérielle.• Augmente la sécrétion de l'aldostérone. L'aldostérone est une hormone qui augmente la réabsorption d'eau et de sodium et l'élimination urinaire du potassium.La sécrétion de l'érythropoïétine Le rein produit et libère une substance, l'érythropoïétine. Celle-ci stimule l'élaboration des globules rouges par les organes hématopoïétiques. Sa sécrétion est déclenchée par l'hypoxie.La transformation de la vitamine D dans sa forme active La vitamine D subit une transformation en forme active au niveau du rein sous l'action d'une hormone, l' 1-alpha-hydroxylase, secrétée par le tube du glomérule. On constate une diminution de la vitamine D, une déminéralisation.La production d'urine L'urine est un liquide jaune ambré, d'odeur spéciale, de réaction en général acide, de densité de 1,020. Le rein élimine en les concentrant certains éléments du sang, cette élimination est sélective puisque le rein retient, sans les éliminer, d'autres éléments (protides), enfin, le rein à des fonctions de synthèse puisque l'urine contient des éléments que l'on ne trouve pas dans le sang et qui ne peuvent avoir été fabriqués que par le rein.La miction La miction est l'évacuation des urines déclenchée par vendange de la vessie. Le déroulement de la miction normale est sous la dépendance du système nerveux.Innervation de la vessie• Centres vésicaux : peuvent assurer l'autonomie de la vessie.• Centres médullaires : ferment le sphincter lisse et donc, permet le remplissage et la rétention d'urine.• Centres nerveux cérébraux : permet le déclenchement volontaire de la miction.La continence La continence est la possibilité de retenir ses urines assurée par un double sphincter qui entoure l'urètre postérieur :• Un sphincter lisse.• Un sphincter strié soumis à la volonté.Les mécanismes de la sécrétion urinaire• La filtration glomérulaire.• La réabsorption tubulaire.• L'excrétion tubulaire.La filtration glomérulaire La filtration glomérulaire est la filtration de sang pendant son passage dans la pelote capillaire du glomérule ce qui produit l'urine primitive ou filtrat glomérulaire. Le débit urinaire du glomérulaire étant de 180 litres/24h, il existe une réabsorption.La réabsorption tubulaire La réabsorption tubulaire est un processus qui vise à réabsorber certains constituants de l'urine primitive faisant passer le volume du filtrat de 180 litres/24h à 1,5 litre/24h. La réabsorption tubulaire s'effectue selon deux processus :• Un processus passif, n'exigeant aucun travail cellulaire mais qui dépend des pressions et des concentrations.• Un processus actif impliquant un travail cellulaire sous la dépendance de réactions enzymatiques avec un taux maximal de réabsorption.L'excrétion tubulaire L'excrétion tubulaire est l'excrétion de ce qui est étranger à l'organisme par les cellules des tubes. A ceci s'ajoute les ions H+ et les ions ammonium secréter par le métabolisme des cellules des tubes. Vidéo de la physiologie du rein : l'urine© Docteur Richard Martzolff Encyclopédie médicale VulgarisL'élimination des déchets Les déchets solubles de l'organisme (urée, acide urique, créatinine, glucose) sont éliminés par le rein qui les concentre. Le glucose filtré au niveau du glomérule est totalement réabsorbé au niveau du tube proximal à condition que la glycémie ne dépasse pas 8,8 mmol/L, la glycosurie dépend donc de la glycémie.L'équilibre hydrique Le rôle du rein dans l'élimination de l'eau est fondamental puisqu'il maintient stable le capital hydrique de l'organisme, que se soit la déshydratation ou l'hypovolémie. L'élimination de l'eau se fait sous la dépendance d'une hormone, l'hormone antidiurétique (ADH) qui agit au niveau du tube contourné distal et du tube collecteur en rendant sélectivement les parois perméables à l'eau. Toute restriction hydrique entraîne la sécrétion de l'ADH, ce qui élève la perméabilité des parois du tube collecteur, d'où une résorption accrue d'eau et une diurèse réduite.L'équilibre hydro-électrolytique Le rein règle l'élimination de toutes les substances minérales et ainsi, maintient constante la composition ionique du plasma. Le sodium a sa réabsorption contrôler par l'aldostérone qui retient le sodium et l'eau en favorisant l'élimination dans l'urine du potassium. Le potassium filtré est totalement réabsorbé par le tube proximal. Le potassium éliminé dans l'urine est secrété par le tube distal où il est échangé ion pour ion avec le sodium. L'aldostérone stimule l'excrétion du sodium.L'équilibre acido-basique Le métabolisme cellulaire aboutit à la formation continuelle d'acides. Le rôle du rein est d'éliminer l'excès d'acides tout en épargnant le capital basique de l'organisme. Le maintient d'un pH normal est possible grâce à trois mécanismes :• La sécrétion d'ions H+ acides échangés contre du sodium (ions alcalins).• La réabsorption des bicarbonates alcalins.• La sécrétion d'ions ammoniums permettant l'élimination des acides forts sous forme de sels d'ammonium.Définition L'oreille est un organe pair et symétrique occupant des cavités creusées dans le rocher et qui assure deux fonctions différentes : l'audition et l'équilibration.L'oreille externe L'oreille externe comprend 2 parties :• Le pavillon : formé par un cartilage enroulé sur lui-même en cornet et recouvert de peau sur ses deux faces recueille les ondes sonores et les dirige vers le conduit auditif externe.• Le conduit auditif externe : long canal s'ouvrant au niveau de la conque en dehors, et dont le fond est fermé par le tympan. Les parois sont cartilagineuses sont pourvu de cils qui retiennent les poussières. Dans sa paroi on trouve les glandes cérumineusesL'oreille moyenne L'oreille moyenne est situé dans l'épaisseur du rocher et comprend 3 parties :• La caisse du tympan : cavité creusée dans l'os temporal remplie d'air. Sa paroi, le tympan est une membrane élastique qui se tend comme une peau de tambour. La caisse du tympan contient 3 petits os, les osselets (le marteau, l'enclume, l'étrier) reliés par des articulations et réunissent le tympan à l’oreille interne.• Les cavités mastoïdiennes : cavités aériennes creusées dans l'épaisseur de la portion mastoïdienne du temporal.• La trompe d'Eustache : long canal allant du tympan au rhino-pharynx.L'oreille interne L'oreille interne comprend 2 éléments :• Le labyrinthe membraneux : compose par le vestibule (rôle dans l'équilibration) formé de l'utricule et le saccule et le limaçon ou cochlée (rôle dans l'audition).• Le labyrinthe osseux : cavités où logent le labyrinthe membraneux.Ordre de prélèvement des principaux tubes d'analyses biologiquesLes recommandations sont extraites des documents H3-A4 1998. approuvé par le NCCLS (organisme de normalisation des USA - Global consensus standardisation for heath technologies.)Les codes couleurs correspondent à la norme internationale ISO 6710. Ordre Additifs Couleur Analyses1 Milieu de culture aérobie Hémoculture aérobie2 Milieu de culture anaérobie Hémoculture anaérobie3 Sec sans additifs Blanc aucune : Tube de purge4 Citrate de sodium Bleu pâle Coagulation5 Activateur de coagulation Rouge brique Analyse sur sérum6 Gel séparateur de sérum+Activateur de coagulation Rouge cerise Analyse sur sérum7 Héparine de lithium Vert Analyse sur plasma 8 Gel séparateur de plasma+Héparine de lithium Vert pâle Analyse sur plasma9 EDTA-K2EDTA-K3(EDTA : Ethylène Diamine Tétra-Acétique) Mauve Hématologie10 EDTA-K2(EDTA : Ethylène Diamine Tétra-Acétique) Perle Charge virale11 Citrate de sodium Noir Vitesse de sédimentation12 Fluorure de sodium Gris Glycémie13 Thrombine Ivoire Analyse sur sérum et plasmaLes hématies : les globules rougesNorme biologique• 4,5 – 5,5 millions / mm3Intérêt du dosage Une baisse peut être liée à une hémorragie, une hémolyse, une maladies hématologiques ou médullaires osseuses, ainsi qu'à un syndrome inflammatoire :• Maladies infectieuses.• Maladies hématologiques.• Cancers.• Anémies inflammatoires ou par carence en vitamines.• Maladies de l’hémoglobine.• Saignement extériorisé.• Maladies congénitales du globule rouge.L'hémoglobineNormes biologiques• 14 – 18 g / 100 ml : chez l'homme.• 12 – 16 g / 100 ml : chez la femme.Intérêt du dosage• Dépister une anémie.L'hématocriteNormes biologiques• 40 – 52 % : chez l'homme.• 37 – 46 % : chez la femme.Intérêt du dosage• L'hématocrite est un indicateur du taux d'hémoglobine contenu dans les globules rouges.Les plaquettesNorme biologique• 150 000 – 450 000 / mm3Intérêt du dosage• Surveillance de la coagulation.• Dépister un risque hémorragique.• Dépister une thrombocytose (augmentation du nombre des plaquettes) :o Dans les syndromes infectieux ou inflammatoires.o Après une splénectomie (ablation de la rate).o Dans les cas de carence en fer.o Après une hémorragie importante (augmentation transitoire).o Dans les syndromes dits myéloprolifératifs (thrombocythémie essentielle, leucémie myéloïde chronique, polyglobulie de Vaquez, splénomégalie myéloïde).• Dépister une thrombopénie (diminution du nombre des plaquettes) :o Dans certaines maladies infectieuses bactériennes ou virales.o Après la prise de certains médicaments.o Après traitement par héparine.o Au cours de certaines maladies rares (syndrome hémolytique et urémique).o Par diminution de leur production.o Par aplasie médullaire touchant toutes les lignées ou uniquement les plaquettes. Cette aplasie peut être soit spontanée soit induite par une chimiothérapie.o Lors des envahissements médullaires (leucémies, lymphomes, cancers).o Par destruction périphérique. Les leucocytes : les globules blancsNorme biologique• 4 000 – 10 000 /mm3Intérêt du dosage• Dépiter une infection : hyperleucocytose (augmentation du nombre des globules blancs) : infection bactérienne.• Dépister une leucopénie (chute du nombre des globules blancs) : infection virale, traitement.Les leucocytes Les leucocytes se divisent en 2 groupes :• Les polynucléaires : granulocytes qui sont dans le tissu myéloïde :o Polynucléaires neutrophiles.o Polynucléaires basophiles.o Polynucléaires éosinophiles.• Les mononucléaires : agranulocytes : le noyau n’est pas segmentée, on distingue :o Monocytes.o Lymphocytes : Lymphocyte T. Lymphocyte B.Les polynucléaires neutrophilesNorme biologique• 50 - 70 %Intérêt du dosage• Augmentation des polynucléaires neutrophiles :o Au cours de la plupart des infections bactériennes.o Au cours des syndromes inflammatoires.o Au cours de certaines maladies de la moelle (myélomes, lymphomes, leucémies, cancers).o Dans les aplasies.• Diminution des polynucléaires neutrophiles :o Après certaines infections virales.o Après la prise de certains médicaments.o Après chimiothérapie.o Dans certaines maladies de la moelle (myélomes, lymphomes, leucémies, cancers).o Dans les aplasies.o Dans les anémies carentielles.Les polynucléaires éosinophilesNorme biologique• 1 - 3 %Intérêt du dosage• Augmentation des polynucléaires éosinophiles :o Dans la plupart des parasitoses (présence de vers dans le tube digestif), mais pas dans le paludisme, ni l’amibiase.o Dans les phénomènes allergiques.o Dans les réactions à certains médicaments.o Dans certaines dermatoses (maladie de peau).o Dans le syndrome myalgie-hyperéosinophilie (lié au tryptophane).o Dans certaines maladies générales (connectivites).o Dans certains cancers ou lymphomes en particulier dans la maladie de Hodgkin.Les polynucléaires basophilesNorme biologique• 0,25 - 0,5 %Intérêt du dosage• Augmentation des polynucléaires basophiles :o Maladies hématologiques: les syndromes myéloprolifératifs (leucémie myéloïde chronique, splénomégalie myéloïde, polyglobulie, thrombocythémie).Les monocytesNorme biologique• 2 – 6 %Intérêt du dosage• Augmentation des monocytes :o Syndromes myéloprolifératifs ( leucémie myéloïde chronique, splénomégalie myéloïde).o Certaines leucémies.o Certaines maladies infectieuses : mononucléose infectieuse, primo infection à CMV, toxoplasmose, hépatite virale, brucellose, syphilis secondaire, zona, varicelle, rougeole, rickettsioses.o Au cours des agranulocytoses aigues en réparation ou les aplasies médullaires.Les lymphocytesNorme biologique• 25 – 33 %Intérêt du dosage• Augmentation des lymphocytes : o Syndromes lymphoprolifératifs (maladie de Waldenstrom, leucémie lymphoïde chronique).o Certaines maladies infectieuses : maladie de Carl Smith, hépatite virale, brucellose, syphilis.o Au cours des agranulocytoses aiguës en réparation ou les aplasies médullaires.o Réactions allergiques.• Diminution des lymphocytes :o Au cours des traitements par corticoïdes ou des traitements immunodépresseurs.o Au cours du SIDA.o Au cours de certaines aplasies.o Dans certaines maladies congénitales.Intérêt du ionogramme sanguin Le ionogramme est le dosage des principaux constituants ionique du sang. Ce dosage sert à :• Dépister un déséquilibre hydro-électrolytique pouvant entraîner des conséquences sur le métabolisme.• Surveillance des apports hydriques par perfusion.Le sodium (Na) : la natrémieNorme biologique• 133 - 143 mmol / LIntérêt du dosage Le sodium est le principal cation du secteur extracellulaire. • Hyponatrémie :o Conséquence d'un déficit d'apport de sodium. : pertes digestives, rénales.o Conséquence d'une augmentation de la quantité d'eau (hyperhydratation) : insuffisance cardiaque, rénale, hépatique; œdèmes.o Hyponatrémie de dilution.• Hypernatrémie :o Conséquence d'une diminution de la quantité d'eau (déshydratation) : pertes digestives, diminution d'apport hydrique, perte d'eau importante, sudation.o Conséquence d'une surchage de sodium.Le potassium (K) : la kaliémieNorme biologique• 3,5 - 5 mmol / LIntérêt du dosage Le potassium est le principal cation du secteur intracellulaire.• Hypokaliémie :o Déficit d'apport potassique.o Perte digestive.o Perte rénale.o Hyperglycémie.• Hyperkaliémie : o Excès d'apport potassique.o Défaut d'élimination rénale et/ou digestive.o Hémolyse.o Exercices intenses.Le bicarbonate (HCO3-) : le bicarNorme biologique• 23 - 29 mmol / LIntérêt du dosage La réserve alcaline est le taux de bicarbonate de sodium : résultat de l'association de la transformation du CO2 en acide carbonique et du sodium. C'est une forme de transport du CO2 dans le sang. Il permet de dépister un déséquilibre du système tampon, capable de compenser les variations de production et d'élimination des ions H +, pour le maintien du pH de l'organisme.• Augmentation des bicarbonates :o Insuffisances respiratoires chroniques.o Alcaloses métaboliques par vomissements répétés ou diarrhées.• Diminution des bicarbonates :o Acidoses métaboliques.o Acidocétoses chez le diabétique.o Etats de choc (acidose lactique).o Insuffisance rénale.o Insuffisances hépatiques sévères.o Certaines intoxications.o Hyperventilations chroniques.Le chlore (cl-) : la chlorémieNorme biologique• 98 - 106 mmol / LIntérêt du dosage• Hypochlorémie :o Conséquence d'un déficit d'apport de sodium. : pertes digestives, rénales.o Conséquence d'une augmentation de la quantité d'eau (hyperhydratation) : insuffisance cardiaque, rénale, hépatique; œdèmes.o Hyponatrémie de dilution.• Hyperchlorémie :o Conséquence d'une diminution de la quantité d'eau (déshydratation) : pertes digestives, diminution d'apport hydrique, perte d'eau importante, sudation.o Conséquence d'une surchage de sodium.Le calcium (Ca) : la calcémieNorme biologique• 2,2 - 2,6 mmol / LIntérêt du dosage Le calcium joue un rôle fondamentale dans laformation et la minéralisation des os, mais aussi dans la transmission de l'influx nerveux.• Hypercalcémie :o Métastases osseuses et le myélome.o Hyperparathyroïdie.o Intoxication par la vitamine D et l’absorption de calcium et d’alcalins.o Immobilisation prolongée.o Acromégalie.o Hyperthyroïdie.• Hypocalcémie :o Malabsorptions digestives.o Insuffisance rénale chronique.o Hypoparathyroïdie.o Cancer médullaire de la thyroïde.Le magnésium (Mg) : la magnésémieNorme biologique• 0,75 - 1 mmol / LIntérêt du dosage Le magnésium joue un rôle dans nombreuses réactions enzymatiques de l’organisme : • excitabilité neuro-musculaire : rôle anti-tétanisant.• agrégation des plaquettes sanguines : rôle dans la formation du clou plaquettaire.• antagoniste de certains effets du calcium.• Augmentation du magnésium :o Absorption contenant du magnésium.• Diminution du magnésium :o Diminution de l’absorption digestive : Dans les maladies de l’intestin grêle. Dans les malnutritions. En cas d’insuffisance rénale. Par perte urinaires excessives. Maladies rénales. Diurétiques. Hypercalcémies. Avec la prise de certains médicaments.Le phosphore (P) : la phosphorémieNorme biologique• 0,8 - 1,3 mmol / LIntérêt du dosage Le phosphore joue un rôle avec le calcium dans le maintient de la structure osseuse. Il fournit également aux cellules de l'organisme l’énergie directement accessible par l’ATP (Adénosine Tri Phosphate : "carburant" des muscles).• Hypophosphorémie :o Alimentation entérale ou parentérale prolongée (il y a nécessité d’apport de phosphore).o Décompensations de diabète.o Hyperparathyroidie.o Certaines formes de rachitisme de l’enfant et l’hypovitaminose D chez l’adulte.o Alcoolisme chronique.o Prise de médicaments antiacides.• Hyperphosphorémie :o Libérations osseuses importantes.o Destruction osseuse importante, en particulier les métastases osseuseso Ostéoporose.o Augmentation de la production :o Après un effort important (avec parfois des lésions des fibres musculaire)o Chimiothérapies.o Diminution de l’élimination rénale dans l’insuffisance rénale chronique.Le taux de prothrombine : TPNorme biologique• 80 - 100 %Intérêt du dosage• Permet la surveillance d'un traitement par anti-vitamine K (AVK) et d'assurer une hypocoagulation ou plutôt une anticoagulation : 25-35 %.• Dépister un risque hémorragique.Objectif pour un patient traité par anti-vitamine K• Prévention de thromboses artérielles : 20-30 %.• Patient avec prothèse cardiaque valvulaire : 20-30%.• Phlébite ou embolie pulmonaire : 25-35 %.• Prévention de thrombose récidivante : 25-35%.• Prévention de thrombose veineuse : 30-40 %.• Prophylaxie opératoire : 30- 40%.L'I.N.R. : International Normalized RatioNorme biologique• 1Intérêt du dosage L'INR est une expression du résultat du taux de prothrombine (TP).• Surveillance d'un traitement par anti-vitamine K : 2 – 3.• Au dessus de 5, il existe des risques hémorragiques.Objectif pour un patient traité par anti-vitamine K• Prévention de thrombose veineuse : 2 - 3.• Prophylaxie opératoire : 2-3.• Phlébite ou embolie pulmonaire : 2 - 4.• Prévention de thrombose récidivante : 2 - 4.• Patient avec prothèse cardiaque valvulaire : 3 - 4,5.• Prévention de thromboses artérielles : 3 - 4,5.Le temps de céphaline activée : TCANorme biologique• 24 - 41 secondesIntérêt du dosage• Surveillance d'un traitement par héparine : 1,5 à 3 fois celui du témoin pour un bon équilibre.• Evaluer la coagulation sanguine.• Dépister un risque hémorragique : allongement du TCA.Le temps de saignement : TSNormes biologiques• 2 à 4 minutes : par la technique de Duke : mesure de l’écoulement du sang sur un papier buvard après une scarification du lobule de l’oreille.• 3 à 6 minutes : par la technique d’Ivy : mesure du temps de saignement sous une pression faible exercée par un tensiomètre.Intérêt du dosage Le temps de saignement est une mesure du temps que met un vaisseau à arrêter un saignement.• Evaluer le temps nécessaire à la formation d'un thrombus plaquettaire, qui sera ensuite consolidé pour former un véritable caillot lors de la coagulation.• Dépister un risque hémorragique : allongement du temps de saignement.Le fibrinogèneNorme biologique• 2 - 4 g / LIntérêt du dosage Le fibrinogène est le facteur terminal de la coagulation.• Dépister un trouble de la coagulation sanguine.• Augmentation du taux de fibrinogène :o Infection.o Maladies inflammatoires chroniques (maladie de Crohn).o Maladies cancéreuses (cancers, lymphomes...).o Maladies auto immunes (lupus).o Syndrome néphrotique (maladie du rein).o Infarctus du myocarde.o Période post opératoire.• Diminution du taux de fibrinogène :o Atteintes hépatiques sévères (hépatites, cirrhoses).o Coagulations intra vasculaires disséminées.o Fibrinolyses soient primaires (cancer, brûlures, complication obstétricale), soit liées directement à un traitement fibrinolytique.o Déficits congénitaux du fibrinogène.Les D-DimèresNorme biologique• < 500 microgrammes / LIntérêt du dosage Les D-Dimères sont le produit issu de la dégradation de la fibrine. L'élévation de son taux témoigne d'une fibrinolyse excessive, secondaire à une coagulation.• Dépister une maladie thrombo-embolique veineuse.L'héparinémie anti-Xa : Anti-XaNorme biologique• 0,2 - 0,5 UI / mlIntérêt du dosage La mesure de l’activité anti-Xa consiste à mesurer la capacité des médicaments anticoagulants possédant une activité anti-Xa à inhiber le facteur Xa et, par suite, la coagulation.• Surveiller un traitement par héparine de bas poids moléculaire.L'infectiologieLa protéine C réactive : CRPLes leucocytesLa vitesse de sédimentation : VS________________________________________La protéine C réactive : CRPNorme biologique• < 6 mg / LIntérêt du dosage La protéine C est une protéine qui lors d'une inflammation augmente.• Dépister une inflammation bactérienne : augmentation de la CRP.Les leucocytes : les globules blancsNorme biologique• 4 000 – 10 000 /mm3Intérêt du dosage• Dépister une infection : hyperleucocytose (augmentation du nombre des globules blancs) : infection bactérienne.• Dépister une leucopénie (chute du nombre des globules blancs) : infection virale, traitement.Les leucocytes Les leucocytes se divisent en 2 groupes :• Les polynucléaires : granulocytes qui sont dans le tissu myéloïde :o Polynucléaires neutrophiles.o Polynucléaires basophiles.o Polynucléaires éosinophiles.• Les mononucléaires : agranulocytes : le noyau n’est pas segmentée, on distingue :o Monocytes.o Lymphocytes : Lymphocyte T. Lymphocyte B.Les polynucléaires neutrophilesNorme biologique• 50 - 70 %Intérêt du dosage• Augmentation des polynucléaires neutrophiles :o Au cours de la plupart des infections bactériennes.o Au cours des syndromes inflammatoires.o Au cours de certaines maladies de la moelle (myélomes, lymphomes, leucémies, cancers).o Dans les aplasies.• Diminution des polynucléaires neutrophiles :o Après certaines infections virales.o Après la prise de certains médicaments.o Après chimiothérapie.o Dans certaines maladies de la moelle (myélomes, lymphomes, leucémies, cancers).o Dans les aplasies.o Dans les anémies carentielles.Les polynucléaires éosinophilesNorme biologique• 1 - 3 %Intérêt du dosage• Augmentation des polynucléaires éosinophiles :o Dans la plupart des parasitoses (présence de vers dans le tube digestif), mais pas dans le paludisme, ni l’amibiase.o Dans les phénomènes allergiques.o Dans les réactions à certains médicaments.o Dans certaines dermatoses (maladie de peau).o Dans le syndrome myalgie-hyperéosinophilie (lié au tryptophane).o Dans certaines maladies générales (connectivites).o Dans certains cancers ou lymphomes en particulier dans la maladie de Hodgkin.Les polynucléaires basophilesNorme biologique• 0,25 - 0,5 %Intérêt du dosage• Augmentation des polynucléaires basophiles :o Maladies hématologiques: les syndromes myéloprolifératifs (leucémie myéloïde chronique, splénomégalie myéloïde, polyglobulie, thrombocythémie).Les monocytesNorme biologique• 2 – 6 %Intérêt du dosage• Augmentation des monocytes :o Syndromes myéloprolifératifs ( leucémie myéloïde chronique, splénomégalie myéloïde).o Certaines leucémies.o Certaines maladies infectieuses : mononucléose infectieuse, primo infection à CMV, toxoplasmose, hépatite virale, brucellose, syphilis secondaire, zona, varicelle, rougeole, rickettsioses.o Au cours des agranulocytoses aigues en réparation ou les aplasies médullaires.Les lymphocytesNorme biologique• 25 – 33 %Intérêt du dosage• Augmentation des lymphocytes : o Syndromes lymphoprolifératifs (maladie de Waldenstrom, leucémie lymphoïde chronique).o Certaines maladies infectieuses : maladie de Carl Smith, hépatite virale, brucellose, syphilis.o Au cours des agranulocytoses aiguës en réparation ou les aplasies médullaires.o Réactions allergiques.• Diminution des lymphocytes :o Au cours des traitements par corticoïdes ou des traitements immunodépresseurs.o Au cours du SIDA.o Au cours de certaines aplasies.o Dans certaines maladies congénitales.La vitesse de sédimentation : VSNorme biologique• Première heure : < 7 mm• Deuxième heure : < 20 mmIntérêt du dosage La vitesse de sédimentation est le temps nécessaire aux éléments figurés du sang (hématies, leucocytes et plaquettes) pour sédimenter. Elle se mesure donc par la chute par gravité dans un tube gradué, des éléments figurés du sang dans le plasma. • Dépister une inflammation ou une infection : plus la vitesse augmente, plus le risque infectieux est élevé.

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emily


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Commentaires
  • Femme
    kerenne
    le 10 Aug
    j'y comprend vraiment rien
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