Cours : Introduction générale aux interactions plantes/pathogènes

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La limite entre le parasitisme et la symbiose reste assez floue.

I. Problème général :

C'est l'étude des mécanismes qui va permettre de décrire le langage chimique entre la plante et le microorganisme. L'étude de ces interactions est une petite partie de la phytopathologie. Quand on parle de phytopathologie, on utilise d'autres sciences comme l'épidémiologie, la génétique des populations, la symptologie

II. Les enjeux :

Dans un environnement donné, on a une multitude de microorganismes et d'espèces de plantes. La probabilité pour qu'un pathogène trouve sa plante est très faible. Dans la nature, on a toujours une petite partie des plantes malades et une grande quantité de plantes saines.Exemple : Le Rhytisme de l'érable provoqué par un champignon (Rhytisma acerinum) qui infecte les feuilles qui tombent emportées par le vent, ce qui aide à la propagation du champignon.Le problème de pandémie n'est pas un véritable problème dans une nature très diversifiée, mais dans les cultures, on abaisse la diversité en sélectionnant les semences. En Europe, on estime à 25% de champs contaminés (faible car beaucoup de pesticides sont employés), Amérique du Nord 30%, L'Afrique et l'Asie 45%. On a alors 2 problèmes :
  • Les pesticides, trop utilisés ne sont plus efficace avec l'apparition de forme de résistance. Exemple : Des pesticides ont été employés pour tuer l'Aleurode (petite mouche blanche pondant dans les feuilles des cultures), maintenant l'Aleurode est résistante à pas mal d'entre eux.
  • Autre problème est la contamination des nappes par lessivage.

III. 3 approches envisageables :

  • Sélection de variétés résistantes (croisement entre espèce afin d'introduire des gènes d'intérêts...) méthode très longue car pour avoir une résistance naturelle dans une plante ayant été le fruit de multiple croisement pour qu'elle présente des aspects plus vendables, on risque de perdre ces propriétés, il faut environ 10ans). Le problème est que la plante est résistante à une souche, elle ne l'est pas forcement pour toutes autres autours. De plus, les champignons et bactéries se reproduisant rapidement, on constate de nombreuse forme de résistance aux pesticides dues aux mutations.
  • Utilisation de pesticides (bactéricide, fongicide). Leur mise au point est longue (test, étude d'impact sur l'environnement)
  • La meilleure approche reste de mieux connaître les interactions entre les pathogènes et les plantes. Cette étude essaye de décrire les mécanismes d'infections, de défense de la plante, et voir comment on peut abaisser des mécanismes d'infections du parasite, et augmenter les mécanismes de défenses de la plante.

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Florent


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